Tyler

Tyler
Comme je travaille à la fois dans le domaine de l'éducation et dans celui des soins de santé, j'ai connu de nombreux enfants infectés par le virus du sida. Les relations que j'ai nouées avec ces enfants différents des autres ont été autant de cadeaux dans ma vie. J'ai appris beaucoup de choses grâce à eux, notamment que le courage n'est pas l'apanage des adultes. À ce propos, laissez-moi vous raconter l'histoire de Tyler.

Tyler était séropositif à la naissance; sa mère lui avait transmis le virus. Dès les premiers jours de sa vie, il dépendait des médicaments pour survivre. À l'âge de cinq ans, on l'opéra pour lui insérer un tube dans une veine thoracique. Ce tube était relié à une pompe qu'il transportait avec lui dans un petit sac à dos. Grâce à cette pompe, Tyler recevait de façon continue ses médicaments. De temps à autre, il avait également besoin d'un suplément d'oxygène pour l'aider à respirer.

Tyler refusait de céder, ne serait-ce qu'un seul instant de son enfance, à cette maladie mortelle. On pouvait le voir jouer et courir dans sa cour, pourtant son sac à dos bourré de médicaments et traînant dans un petit chariot sa bonbonne d 'oxygène. Tous ceux qui connaissaient Tyler s'émerveillaient de son bonheur d'être en vie et de l'énergie que cela lui procurait. Sa mère le taquinait souvent en lui disant qu'il courait tellement vite qu'elle devait l'habiller en rouge. Ainsi lorsqu'elle jetait un coup d'½il par la fenêtre pour surveiller ses jeux, elle pouvait le repérer rapidement.

Toutefois, cette implacable maladie finit par rattraper Tyler, aussi énergique fût-il. Son état s'aggrava et, malheureusement, celui de sa mère aussi. Lorsqu'il devint évident que la fin de Tyler approchait, sa mère lui parlait de la mort. Elle le réconforta en lui disant qu'elle allait bientôt mourir elle aussi et qu'elle le rejoindrait vite au paradis.

Quelques jours avant sa mort, Tyler me fit venir à son chevet et murmura: «Je vais peut-être mourir bientôt. Je n'ai pas peur. Mais lorsque je serai mort, je veux qu'on m'habille en rouge. Ma mère a promis de venir me rejoindre au paradis. Je serai sûrement en train de jouer lorsqu'elle arrivera, alors je veux être certain qu'elle me trouvera.»

# Posté le dimanche 12 mars 2006 07:56

Un dernier baiser

Un dernier baiser
Un jour, un ouvrier est tombé directement dans une énorme machine. Ses jambes ont été écrasées et son torse coincé sans aucune chance de l'extraire. Les secours dépêchés sur place dirent aux collègues du pauvre ouvrier que s'ils essayaient de le tirer, ils le tueraient, et que s'ils restait ainsi, il allait bientôt mourir. Ils lui donnèrent quelques comprimés anti-douleurs et ses collègues appelèrent la femme du blessé pour qu'elle vienne de suite. La femme a accourue vers mari, ils ont échangé quelques mots et un baiser, et ont demandé à remettre la machine en route.

# Posté le dimanche 12 mars 2006 07:52

Mére attentive...

Mére attentive...
Un homme et sa femme étaient en train de rouler un soir tard quand ils ont été appréhendés par une femme, sur le bord de la route, qui semblait être blessée. Elle dit à l'homme qu'elle vient d'avoir un accident et que son bébé est coincé dans la voiture. L'homme lui dit d'attendre ici et qu'il allait voir ce qu'il pouvait faire. Il y trouva un couple manifestement mort sur les deux sièges avant, mais aussi un bébé pleurant à l'arrière coincée dans son siège. Il coupa sa ceinture et réussit à l'enlever de la voiture accidentée. En retournant à sa voiture, il vit sa femme, seule. Il lui demanda ou était passée la femme et elle lui répondit qu'elle l'avait suivi vers la voiture. Il laissa le bébé à sa femme et retourna à la voiture dans le fossé pour la retrouver. Quand il y fut, il réalisa soudain que la femme qui fut tuée sur le coup dans la voiture était celle qui leur avait demandé de l'aide.

# Posté le dimanche 12 mars 2006 07:49

parmi les déchets...

parmi les déchets...
C'était par une soirée chaude, silencieuse et enivrante. Le quart de lune éclairait un tout petit peu le sol. Une jeune fille extrêmement laide se promenait tranquillement dans cette cour, remplie de déchets puants. Cette jeune fille, qui maintenant avait 8 ans, passait son temps parmi les déchets depuis plus de 5 ans. Elle ne savait ni parler, ni écrire car ses parents l'avaient abandonné à l'age de 3 ans à cet endroit, sans aucune raison. La pauvre était traumatisée. Lors de l'année précédent son abandon par ses parents, la jeune fille avait été abusé par son frère de 19 ans et c'est à cause de ce con que la jeune fille avait peur de tout.
En cette soirée si belle, elle s'allongea par terre pour se reposer lorsque tout à coup, un bruit se fit entendre, un bruit venant des buissons. Quelques secondes plus tard, un lapin sorti de là, la jeune fille terrifiée, coura comme une folle jusque dans un bois pas loin de là. Elle se retrouva à cet endroit, seule... Elle entendait plusieurs bruits venant de différents endroits, elle capotait!!! Tout à coup... Un homme s'approcha d'elle, il paraissait ne venir de nulle part, il avait l'air riche, ses vêtements étaient si beaux et propres, elle eut si peur quelle coura encore plus vite que tantôt. L'homme lui courut après, il réussit à la rattraper.Il la pris par le bras, tout en la serrant contre lui pour quelle ne s'enfuit pas. La jeune fille se débattait!!! L'homme la mis face à elle... Elle se mit à crier de toutes ses forces, les yeux de cet homme lui paraissait familier sans en être certaine. Elle se débattait encore plus fort mais l'homme était trop fort pour elle, elle ne réussit pas à s'enfuir. Il la déshabilla d'un coup, prit son couteau et fit une foule d'égratignures sur sa peau si fragile. Elle criait, criait, criait!!! Il en prenait un malin plaisir, les cris de la jeune fille lui donnait encore plus envie de la faire souffrir. Il reprit son couteau et lui coupa la lèvre, le sang saignait à flot. Elle pleurait, criait, pleurait!!! Elle souffrait le martyre, c'était son but, il en était très fière. Il ne voulait vraiment pas la laisser ainsi, il trouvait qu'elle ne souffrait pas encore assez à son goût. Il lui rentra le couteau droit dans l'½il et tourna rapidement le couteau. Elle n'en pouvait plus, ses cris n'étaient plus assez forts pour pouvoir représenter le mal qu'il lui faisait. Avec son couteau, il continua à la faire souffrir... Il lui coupa les veines des 2 poignet, certainement elle allait
mourir dans quelque minutes, il le savait, mais il ne partirait pas de là sans avoir une fois de plus abuser d'elle...

# Posté le mercredi 15 février 2006 13:11

Petit fille...

Petit fille...
Cet après-midi, j ai poussé Arthur dans le bassin. Il est tombé et il sest mis à faire glou glou avec sa bouche, mais il criait aussi et on l a entendu. Papa et maman sont arrivés en courant. Maman pleurait parce qu elle croyait qu Arthur était noyé. Il ne l était pas. Le docteur est venu. Arthur va très bien maintenant. Il a demandé du gâteau à la confiture et maman lui en a donné. Pourtant, il était sept heures, presque l heure de se coucher quand il a réclamé ce gâteau et maman lui en a donné quand même. Arthur était très content et très fier. Tout le monde lui posait des questions. Maman lui a demandé comment il avait fait pour tomber, s il avait glissé et Arthur a dit que oui, qu il avait trébuché. C est chic à lui d avoir dit ça, mais je lui en veux quand même et je recommencerai à la première occasion.

D ailleurs, s il n a pas dit que je l avais poussé, c est peut-être tout simplement parce qu il sait très bien que maman a horreur des rapportages. L autre jour, quand je lui avais serré le cou avec la corde à sauter et qu il est allé se plaindre à maman en disant : « C est Hélène qui m a serré comme ça », maman lui a donné une fessée terrible et elle lui a dit : « Ne fais plus jamais un chose pareille ! » Et quand papa est rentré, elle lui a raconté et papa s est mis lui aussi très en colère. Arthur a été privé de dessert. Alors il a compris et, cette fois, comme il n a rien dit, on lui a donné du gâteau à la confiture : j en ai demandé aussi à maman, trois fois, mais elle a fait semblant de ne pas m entendre. Est-ce qu elle se doute que c est moi qui ai poussé Arthur?

Avant, j étais gentille avec Arthur, parce que maman et papa me gâtaient autant que lui. Quand il avait une auto neuve, j avais une poupée et on ne lui aurait pas donné de gâteau sans m en donner. Mais, depuis un mois, papa et maman ont complètement changé avec moi. Il n y en a plus que pour Arthur. On lui fait des cadeaux sans arrêt. Ca n arrange pas son caractère. Il a toujours été un peu capricieux, mais maintenant il est odieux. Sans arrêt en train de demander ci ou ça. Et maman cède presque toujours. Vraiment, en un mois, je crois qu ils ne l ont grondé que le jour de la corde à sauter et ça, c'est drôle, puisque pour une fois, ce n était pas sa faute ! Je me demande pourquoi papa et maman, qui m aimaient tant, ont cessé tout à coup de s intéresser à moi. On dirait que je ne suis plus leur petite fille. Quand j embrasse maman, elle ne sourit même pas. Papa non plus. Lorsqu ils vont se promener, je vais avec eux, mais ils continuent à ne pas s occuper de moi. Je peux jouer près du bassin tant que je veux, ça leur est égal. Il n y a qu Arthur qui soit gentil de temps en temps, mais souvent il refuse de jouer avec moi. Je lui ai demandé l autre jour pourquoi maman était devenu comme ça avec moi. Je ne voulais pas lui en parler, mais je n ai pas pu m en empêcher. Il m a regardée par en dessous, avec cet air sournois qu il prend exprès pour me faire enrager, et il m a dit que c était parce que maman ne voulait plus entendre parler de moi. Je lui ai dit que ce n était pas vrai. Il m a dit que si, qu il avait entendu maman le dire à papa et qu elle avait même dit : « Plus jamais, je ne veux plus jamais entendre parler d elle! »

C est ce jour là que je lui ai serré le cou avec la corde. Après ça, j étais tellement furieuse, malgré la fessée qu il avait reçue, que je suis allée dans sa chambre et que je lui ai dit que je le tuerais.

Cet après-midi, il m a dit que maman, papa et lui allaient partir au bord de la mer et qu on ne m emmenait pas. Et il a ri et il m a fait des grimaces. Alors, je l ai poussé dans le bassin.

Il dort maintenant et papa et maman dorment de leur côté. Dans un moment, j irai dans sa chambre et cette fois, il n aura pas le temps de crier, j ai la corde à sauter. Il l a oubliée dans le jardin et je l ai ramassée.

Comme ça, ils seront obligés de partir sans lui. Et après, j irai me coucher toute seule, au fond de ce vilain jardin, dans cette horrible boîte blanche où ils me font dormir depuis un mois.

# Posté le lundi 23 janvier 2006 16:26