le chien de la vielle dame...

le chien de la vielle dame...
Une très vieille dame restant seule dans une grande maison écarter de la ville, attend son garçon qui doit lui rendre visite et qui n'est toujours pas arrivé.
Elle est assise dans une chaise berçante, elle lit un livre toute en caressant son chien.
Après quelques instants, elle entend un bruit venant de la cuisine, c'est le robinet de la cuisine qui coule, goutte par goutte. Elle se lève, puis va le fermer et revient ensuite, s'installe a nouveau, reprend son livre, et recommence a caresser son chien.
Soudain, le bruit recommence, mais cette fois si il ne provient pas de la cuisine, mais de la chambre de bain du premier étage. Elle se relève donc, se rend jusqu'à la chambre de bain, puis ferme le robinet qui coulait à un rythme plus rapide que la première fois.Encore une fois, elle retourne s'asseoir puis continue a lire son livre toute en caressant son chien, mais quelques instants plus tard, elle entend se bruit : l'eau qui coule à goutte par goutte a un rythme endiablé.
Elle passe donc devant la cuisine, rien le robinet ne coule pas, les toilettes du premier étage, toujours rien, elle monte donc au second étage, puis se rend à la salle de bain, le robinet coule, elle le ferme donc, mais constate que
le bruit persiste et il qu'il est tout proche.Elle remarque que le rideau de douche est tiré! Elle s'approche, et tire d'un coup sec le rideau! A sa grande surprise, elle aperçois son chien égorgé qui saigne goutte par goutte dans le bain !!!



La question persiste toujours: Qu'est-ce qu'elle pouvais bien caresser?

# Posté le samedi 21 janvier 2006 12:36

rêve révélateur...

rêve révélateur...

Malgré la douce chaleur de la couette qui l'invitait au sommeil, elle n'arrivait pas à dormir, elle savait trop ce qui l'y attendait :

Il y avait ce rêve.

Cet effroyable rêve, enfermée dans cette boîte sans lumière et trop petite pour la laisser bouger.

Quand elle avait eu ce rêve pour la première fois, elle s'était réveillée
, terrifiée, tellement marquée qu'il lui fallut bien une bonne heure avant de pouvoir se rendormir. Puis la nuit suivante, et encore celle d'après...
Elle avait bien essayé d'en parler à ses amis, même à ses parents, mais elle n'avait trouvé aucune oreille attentive à ses problèmes. Alors entre moquerie et inattention, elle finit par se renfermer petit à petit sur elle-même.

Deux semaines s'étaient écoulées depuis. Il était maintenant une heure du matin... et malgré la peur, elle avait fini par se laisser aller : elle dormait.

Elle ouvrit les yeux sur le néant, aucune forme ne se détachait dans cette obscurité totale. Elle se retrouvait une énième fois enfermée, debout dans cette boîte tellement étroite qu'elle ne pouvait pas même relever les bras.

Surtout il fallait qu'elle reste calme. Le manque d'air se faisait maintenant sentir, mais elle se tenait tranquille, elle savait qu'il ne fallait pas lutter, elle attendait, immobile, telle une momie dans son sarcophage, que celui-ci daigne s'ouvrir.

Et encore une fois ce grand fracas assourdissant qui venait de toutes parts, et les parois de ce cercueil qu'elle sentit propulsées loin d'elle.

Son corps s'en trouvait ainsi libre...

Elle avait déjà désespérément essayé d'éviter cette effroyable chute en s'accrochant aux parois avant que tout ne se disloque. Mais elle n'arrivait à s'agripper d'aucune façon à leur surface lisse... et à chaque fois elle tombait, et instantanément l'horrible sensation de vide et de chute la tirait du sommeil.

Elle voulait percer le secret de ce cauchemar obsédant et récurant.

Le silence était absolu, même pas le bruit du vent autour d'elle, d'ailleurs elle ne sentait pas d'air contre elle... Elle ne ressentait que ce vertige, cette affreuse sensation de chute qui la terrifiait et lui retournait l'estomac. Elle paniquait, mais résistait, elle gardait ses yeux vigoureusement fermés et cherchait péniblement à se calmer. Elle se sentait de plus en plus envahie par la nausée, le vertige et la peur.

Puis un son lui perça les tympans : aigu et strident, une espèce de grincement ininterrompu. Elle se tint les oreilles à deux mains, elle essaya de crier, mais sûrement couvert par ce bruit atroce, elle n'entendit rien sortir
de sa bouche. Le bruit augmentait, devenait complètement insupportable, elle allait devenir folle si cela continuait. Et subitement, l'insoutenable crissement s'interrompit... le silence revint.

Puis progressivement, le calme s'installa à nouveau en elle, peu à peu la sensation de chute se dissipa, et lentement tout son corps lui sembla plus reposé, plus détendu, lui donnant finalement l'impression d'être enveloppé dans du coton. Elle se sentait plus calme, presque somnolente, comme à demi endormie, comme si tout s'éloignait petit à petit...

... Elle se réveilla, allongée dans son lit.

La lumière était allumée, sa mère, agenouillée à ses côtés, la regardait tendrement, son doux visage éclairé par la chaude lueur de la lampe de chevet. Elle se sentait en sécurité, calme et reposée. Elle voulu alors dire à sa mère qu'elle était contente de la voir, de la sentir près d'elle après cette expérience terrible... Mais elle n'arrivait pas : ses lèvres ne bougeaient pas ! Elle essaya plusieurs fois, mais elles restaient inexorablement figées. Paniquée, elle tenta de bouger la tête, mais sans résultats. Puis, horrifiée, elle essaya de bouger un bras ou une jambe, pourtant son corps resta invariablement immobile. A part ses yeux, elle demeurait complètement figée, et c'est quand elle les tourna à nouveau vers sa mère que sa terreur fut totale : Elle se décomposait devant elle, sa peau n'était plus qu'une croûte grise qui tombait en lambeaux, laissant apparaître la chair rougeâtre et suintante. D'ailleurs, des centaines de petits vers commencèrent à sortir de toutes ses plaies et rampaient maintenant partout sur son corps. Ses lèvres finirent par pendre, se détachèrent progressivement, et finalement tombèrent, laissant ses mâchoires à nu. Son sourire n'était plus, il avait fait place à deux rangées de dents pourries. Puis les paupières suivirent, et tombèrent à leur tour...

Elle avait envie de hurler, de pleurer, mais elle ne pouvait rien faire, impuissante, figée dans ce lit, avec le spectacle de ce qui restait de sa mère se décomposant devant elle. Son effroi atteignit des sommets : Ce qui n'était plus qu'un cadavre décomposé se penchait vers elle, et tendait lentement une main vers son visage ! Elle essaya de se débattre, mais toujours figée, elle ne put qu'assister, impuissante, à cette main qui vint lui caresser doucement la joue : Elle était humide et glacée, et sa joue devint de plus en plus froide, puis se fut tout son visage qui s'engourdit. Très vite, elle sentit tout son corps se geler... un immense froid l'envahit, la mordit, la dévora. Et petit à petit elle se sentit partir, s'éloigner de tout cela. Elle percevait de moins en moins le froid... tout s'assombrissait, tout disparaissait...


Le lendemain, les parents la trouvèrent morte dans son lit : étouffée pendant la nuit : L'analyse révéla qu'elle souffrait d'apnée du sommeil.


Le réveil causé par la sensation de chute lors de ses cauchemars l'avait empêché de succomber à l'étouffement... Sauf cette nuit où elle avait cherché à savoir ce qui pouvait se cacher derrière cet abîme, au-delà de ce gouffre dans lequel elle tombait chaque nuit.
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# Posté le samedi 21 janvier 2006 10:49

autre skyblog...

autre skyblog...
Et oui j'ai un autre skyblog. le voici vuesurlemonde.skyblog.com
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# Posté le mardi 10 janvier 2006 13:59

Modifié le mardi 10 janvier 2006 16:45

repas humain...

repas humain...
Arthur etait un homme ordinaire.Celui-ci habitait en Ecosse.Un jour Arthur buvait un verre dans un petit bar appelé "le menteur".Quelque instants apres son arrivé dans le bar un homme fit son apparition.Il portait un kilt et avait moustache.Ce n'etait pas le kilt ni la moustache qui attira l'attention d'Arthur mais la facon dont l'homme avait de renifler tout autour de lui comme ci celui-ci cherchait quelque chose.Apres quelque instant son regard s'arreta sur Arthur.L'homme lui fit un bonjour de la main et Arthur lui rendit son geste.L'homme s'approcha d'Arthur et lui tendit une carte.La carte l'invitait a un grand diner le lendemain soir.Arthur voulu demander des explication a l'homme mais celui-ci avait deja disparu.Le plus bizar fut que le diner devait se derouler dans le chateau de Mont-Fort or celui-ci etait reputé pour etre un chateau abandonné depuis dès années.Le lendemain soir Arthur se rendir quand meme au chateau pour etre sur qu'il y avait bien un diner .Celui-ci arriva devant la porte mais il n'y avait pas de sonnete.Arthur remarqua que la porte etait ouverte et il entra.Lorsque celui-ci arriva dans le chateau il vit une piece eclairé au fond du couloir.Arthur arrive dans la piece et vit avec soulagement que la piece etait rempli d'invités.Ceux-ci ne firent pas attention a Arthur et continuerent a parler.Arthur decida de s'assoir a la seule place de libre.Qulque instants plus tard l'homme qu'il avait vu dans le bar fit son apparition.Celui-ci se mit en tete de table se leva et dit:"manger mes amis".Arthur intrigué ne put s'empecher de demander:"mes ou est le repas".C'est alors que tout les regards se tournerent vers lui...

# Posté le mardi 10 janvier 2006 13:47

vielle autostopeuse...

vielle autostopeuse...
Il est 2 heures du matin, 4 jeunes gens, 2 garçons et 2filles, rentrent en voiture d'une soirée. Sur le chemin du retour, ils prennent en stop une vieille dame
Elle se plaçe entre les 2 filles à l'arrière du véhicule. Alors qu'ils venaient de quitter l'autoroute, l' autostoppeuse hurla:
"Attention au virage."
Le conducteur freina brusquement et se retourna en entendant les 2 filleà l'arrière criée.La vieille dame s'était volatilisée; à sa place il ne restait plus qu'une carte d'identité dont la photo correspondait à l'autostoppeuse.
Ils s'empressèrent alors de raconter leur aventure à la police. A l'aide de la carte d'identité, ils apprirent qu'elle était morte depuis 15 ans d'un accident de voiture aux alentours de l'endroit où ils la prirent en stop.
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# Posté le mardi 10 janvier 2006 13:42